Éléments de correction

 

 

Annexe 2 : calcul du résultat de l’entreprise

 

 

 

Total

Modèle luxe

Modèle classique

Ventes

29 480 000

7 040 000

22 440 000

Consommations de MP (variables)

8 492 000

1 760 000

6 732 000

Charges production (variables)

11 796 000

2 816 000

8 980 000

Charges de distribution (variables)

1 955 000

705 000

1 250 000

Coûts variables

22 243 000

5 281 000

16 962 000

Marges / coûts variables

7 237 000

1 759 000

5 478 000

Charges de production (fixes)

1 790 000

890 000

900 000

Charges de distribution (fixes)

200 000

80 000

120 000

Coûts fixes spécifiques

1 990 000

970 000

1 020 000

Marges sur coûts spécifiques

5 247 000

789 000

4 458 000

Charges fixes indirectes

2 500 000

 

 

Résultat 2006

2 747 000

 

 

 

 

Annexe 3 : seuil de rentabilité, quantités critiques, dates.

 

 

 

Modèle luxe

Modèle classique

Seuils de rentabilité

3 882 206

4 178 313

Quantités critiques

1 765

3 482

Dates

19 juillet

7 mars

 

 

Annexe 4 : prévisions pour l’année 2007

 

 

 

Total

Modèle luxe

Modèle classique

Ventes

31 838 440

7 603 200

24 235 200

Marges / coûts variables

7 838 424

1 900 800

5 937 624

Coûts fixes spécifiques

2 029 800

989 400

1 040 400

Marges sur coûts spécifiques

5 808 624

911 400

4 897 224

Charges fixes indirectes

2 550 000

 

 

Résultat 2007 prévu

3 258 624

 

 

 

 

Conclusions

 

Pour l’année 2006, le modèle classique engendre une plus forte marge sur coût spécifique que le modèle luxe. L’entreprise vend 18 700 modèles classiques et seulement 3 200 modèles luxe. De plus, le modèle classique semble moins risqué, l’entreprise atteint plus vite le seuil de rentabilité. Le résultat global 2006 est bon. Il est calculé après les charges fixes indirectes, qui pour cette méthode de calcul, ne sont pas réparties.

 

Les prévisions 2007 sont très bonnes, le résultat prévisionnel augmente de près de 19 %, les prix de vente unitaires restentt constants et les quantités vendues prévisionnelles montent de 8 %. Le modèle classique procure toujours une marge la plus élevée. L’entreprise se trouve toujours en zone de bénéfice pour les deux produits. Les quantités vendues dépassent les quantités critiques. Ce sont les quantités fabriquées et vendues, pour lesquelles il n’y a ni bénéfice, ni perte.